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Al Hajj Moulay Ahmed Loukili (1909-1988)
est né en 1909 à Fès dans une famille qui l'a initié à la musique. Après avoir suivi des études à l'Université al-Qarawiyyín, il a consolidé sa formation musicale auprès des maîtres Brîhî et Mtîrî et au sein des zâwya. Pour des raisons politiques, il s'est installé à Tanger en 1936. Quatre années plus tard, il a fondé l'association Ijwân al-Fann (les frères de l'art) et il a enseigné au conservatoire de Tétouan. En 1952, il a été nommé à la tête de l'orchestre national de musique andalouse de la RTM qu'il a dirigé jusqu'à sa mort en 1988. Durant toute sa vie d'artiste, Loukili, qui était un érudit, a bénéficié d'une grande considération.

Muhammed Ben l-'Arbi Temsamani 1920-2001 (Maroc)
Né à Tanger en 1920, il grandit au sein d'une famille éprise de al-Ála (musique arabo-andalouse). Son père était un passionné de la poésie andalouse. Ce milieu artistico-littéraire va jouer un rôle déterminant dans la formation de notre musicien. Dès son jeune âge, Muhammed Ben l-'Arbí Temsamání aura un penchant pour la musique, le chant et les instruments. A huit ans, son premier instrument fut la flûte (zmmára). Après il apprendra à jouer du luth et du piano qui était à la mode dans les familles bourgeoises et constituait une manière de s'approcher de l'Occident, détenteur des sciences et du savoir. Plus tard, il s'intéressera pour un instrument à archet qui avait pris un grand intérêt au sein des formations traditionnelles: l'alto.


Ahmed El-Bidaoui (Maroc)
(mort à Salé en 1991
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Ahmed Soulayman Chawqui (Maroc)


Saïd Chraïbi
le prince de luth Marocain
né le 2 février 1951 à Marrakech, est considéré comme l'un des plus grands joueurs de Oud au monde arabe.


Abid Bahri
La vie de ce Bruxellois natif de Nador (Maroc) est un cocktail de musique et de lutte au quotidien contre les exclusions sociales. Engagé dans l'action culturelle au sein de l'immigration, Abid Bahri contribue en 1975 à la création du groupe Ahl-El-Hijra (« Les Emigrés »). Le groupe chante les révoltes et les espoirs des enfants de l'immigration, leurs désirs et leurs frustrations. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts, Abid apprend le luth arabe (oud) en autodidacte, ce qui ne l'empêche pas de développer une grande habileté technique. Toujours ouvert aux voyages musicaux et aux rencontres artistiques, il appartient à cette vague de musiciens soucieux d'innovation, de recherche et d'authenticité. Il mène un travail de création contemporaine à partir des sources du patrimoine musical arabe. Ses compositions qui laissent une grande place à l'improvisation, créent des ambiances intimes, un monde sonore sensible et expressif qui nous touche par sa densité poétique. Il s'associe en 1987 à Kamal Hors et à Najib Cherradi, deux artistes installés aux Pays-Bas, pour former l'ensemble Weshm. Il joue également dans le trio Luthomania, aux côtés de Xia Hua et Philippe Malfeyt. Outre le luth arabe, Abid maîtrise un grand nombre d'instruments à cordes parmi lesquels le saz turc et le sentir marocain, un luth à long manche au son de basse incantatoire qu'emploient les Gnawas du Maroc. Formé à diverses formes d'expression artistique, il pratique aussi la sculpture et le dessin.


Haj Younes (Maroc)
l'Ambassadeur de luth Marocain
un grand luthiste, compositeur marocain


Driss El Maloumi (Maroc)
le vértieuse de luth Marocain
est né en 1970 au Maroc. Il obtient en 1992, le premier prix du luth, le prix de perfectionnement en 1994. Licencié en langue arabe, il s'intègre dans plusieurs expériences de fusion dans les festivals en France, en Espagne, en Italie au Portugal et au Maroc. Plusieurs fois primé au conservatoire National de Musique de Rabat, Driss El Maloumi a démontré qu'il était un des joueurs de oud les plus doués de sa génération. Invité de plusieurs festivals au Maroc et à l'étranger notamment en Espagne, en France, en Italie, au Portugal, en Suisse, en Autriche, au Pays Bas, en Colombie, en Argentine, au Brésil et bien dans d'autres contrées, Driss El Maloumi a enregistré des disques avec Françoise Atlan, le groupe de jazz Quartethno Sabaa ou encore la cantatrice Montserrat Figueras. Dépassant la tradition, il s'aventure dans des territoires musicaux où la rencontre instrumentale, l'immersion dans des genres nouveaux, musique baroque et jazz notamment, irriguent sa créativité, son inventivité et donnent naissance à une musique puissamment évocatrice, ouverte, délicate et surprenante. En solo, duo avec percussions, trio avec percussions et guembri, Driss El Maloumi sait puiser dans la profondeur de l'âme soufie et tous les genres de la tradition orientale pour créer une couleur musicale ou s'exprime aussi sa culture berbère.

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Ali Sriti (Tunisé)
1909 - 7 Avril 2007
Apporté vers le haut les cercles artistiques de Tunis dans le début du 20ème siècle, cet interprète merveilleux de la musique classique arabe a commencé à étudier par son premier professeur en 1925. C'était le magicien musical Abdelaziz Jemaïel, tout à fait heureusement aussi un ami de son père. L'enfant a commencé sa formation sur un petit luth qui a été construit particulièrement pour adapter ses mains, pas toujours enfants d'un avantage ont quand a commençant stringed l'instrument. Il a commencé à étudier les morceaux connus sous le nom de bachraf, qui font partie du répertoire turc traditionnel de musique classique, composé par des artistes tels que l'Effendi de Tatyos. Il a commencé le violon plusieurs ans après, buvant profondément des puits de l'histoire musicale avant lui, y compris les musiciens tunisiens et égyptiens tels qu'Icofnfnc Zaki Mourad, Al d'Ibrahim Ariane, Abdou Salah, et le lutist particulièrement renversant et influent Ahmad Farouz. À ce temps dans l'histoire tunisienne, la musique a également eu un raccordement important avec l'évolution du nationalisme et le combat pour l'indépendance. La collaboration entre les musiciens tunisiens, turcs, et égyptiens aidait à élargir le sens des réalités musicales dans le monde arabe et musulman. Cet éclectisme musical deviendrait une grande partie du modèle de Sriti, mélangeant un malouf tunisien aux tawachihs ou aux qacids orientaux, jetant dans un peu d'les adwars arabes épicés avec les samaïs et les modèles de loungas de la Turquie. Pour plus que demi de siècle, Sriti était un témoin à un mouvement important de renaissance musicale en Tunisie, se mélangeant avec tous joueurs importants dans son pays. Chaque interprète doit commencer quelque part, et dans son cas, c'était une exécution publique sur la voix et le luth à 11 années. En 1935, il a joint une association musicale, Rachidia, et a étudié la théorie de musique avec Fernand Depa, directeur de l'orchestre de symphonie de Tunis. L'année suivante, il est devenu le lutist dans la troupe musicale de Mohamed Triki et a étudié plus loin avec Ali principal syrien Darwiche. Voyageant en France, Sriti a participé de concert organisés par le centre islamique de la mosquée de Paris. Ceci a inclus travailler dans un orchestre des musiciens turcs. Il a arrangé dans la communauté arabe vivant dans la capitale française, retournant à Tunis pendant la deuxième guerre mondiale. Il a commencé à jouer par le petit orchestre de l'EL Fann de Chabab, qui a inclus beaucoup de génies de bourgeonnement tels que Kaddour Srarfi, Ibrahin Salai, et Salah Mahdi. Sur ce qui seraient son retour final de Paris en 1957, il a été mis responsable de constituer trois groupes musicaux pour la radio tunisienne, une entreprise qu'il a abordée avec grande joie, et encore un plus grand succès artistique. Il a laissé la radio au départ des années 80 afin de consacrer plus de temps aux activités et à l'enseignement artistiques. Ces activités attirées et aidées à instruire beaucoup de grands noms dans la musique tunisienne, y compris des disciples tels que des lutists Anouar Brahem, Mohamed Majri, et Mohamed Zine. Dans 1993 et 1994, des concerts dans l'hommage à Sriti ont été présentés à Paris. ~ Eugene Chadbourne, tout le guide de musique. MP3.COM
 Lotfi Bouchnaq (Tunisie)
Yousra Dahbi
Yousra Dhahbi est la toute première femme luthiste du monde arabe. Elle a été élève de Ali Sritti et de Nasser Shama. Professeur au Conservatoire de Tunis, elle évolue dans un style qui tient à la fois de la tradition égypto-tunisienne et de la grande école irakienne. Elle a été accueillie comme la princesse du luth à l'institut du monde arabe à Paris, et se produit de plus en plus fréquemment à travers le monde


Anowar Abraham
Anouar Brahem naît le 20 octobre 1957 à Halfaouine dans la Médina de Tunis, Brahem commence, à l'âge de 10 ans, son initiation à la musique, et au Oud, au Conservatoire National de Musique de Tunis, notamment avec le maître Ali Sriti. Anouar Brahem est artiste qui, tout en étant profondément imprégné de son héritage musical arabe, est résolument moderne, ancré dans son époque et tourné vers l'avenir.

Moufadhel Adhoum
Luthiste/Compositeur
Moufadhel Adhoum est né en Tunisie en 1965 , dans l'un des quartiers les plus populaires de l'ancienne médina de Tunis ( Bab Jedid ), il a été initié à l'âge de 12 ans à l'art du Aoûd par un grand maitre et conservateur de la musique traditionnelle tunisienne qu'on appelle aussi musique arabo-andalouse ( Le Malouf ), Mr Abderrahmane El Mehdi, pêre du musicologue, compositeur et docteur en musique Mr Salah El Mehdi. En parallèle avec ses études , il a fait quelques années au Conservatoire National de Tunis, oû il a apprit le solfège, et s'est découvert une oreille absolue en dictée musicale, puis il a fait des études au Conservatoire de Musique Tradionnelle Tunisienne et Arabe, oû il a enrichi ses connaissances en matière de Maquam et de formes musicales de la musique arabe classique, tels les samai's, mouachahats, bashrafs etc... Puis, à son entrée au réputé lycée Khaznadar du bardo ( Tunis ), il a fait partie de l'orchestre de la jeunesse scolaire, puis de l'orchestre national des jeunesses musicales dirigé par le maestro Abdelkerim Dlissi, orchestre duquel il était le premier luthiste en compagnie des frères Zghonda, accompagnant les chanteurs qui sont actuellement au devant de la scène tunisenne et arabe, tels Latifa, Amina Fakhet, Chokri Omar, etc... Puis il a formé plusieurs ensembles musicaux dont ils était soliste, tels l'ensemble Layali Al Ons, don't il était aussi dirigent. En 1987, il a été arrangeur, producteur et responsable de son au studio d'enregistrement AFRIQUIA VOICE oû il a composé des chansons pour plusieurs chanteurs locaux et arabes, ainsi que des génériques et des musiques instrumentales diverses, c'était le début de sa carrière en tant que compositeur. Il s'est produit dans la presque totalité des grands festivals internationaux de la tunisie, notemment le festival de Carthage, Sousse, Hammam-lif, Hammamet etc...
A sa venue en Belgique en 1989, pour des études de décoration intérieure, il a fait la connaissance d'une riche palette de musiciens de différentes origines et cultures, notemment des musiciens turques, espagnols, indiens, etc ... ce qui a influencé de manière sensible sa musique, sa manière de jouer et ses compositions. En 1990, Il a formé un quartet avec le virtuose guitariste de flamenco Marquito VELEZ et la brillante chanteuse tunisienne Ghalia BENALI, puis il a formé son propre ensemble avec Stefan Bracaval ( Flûtes ), Lucio Leiva ( percussions latines ), Azzedine Jazouli ( Percussions arabes ), Mathias Laga ( Saxophone soprano ) avec lekel il s'est produit sur les scènes de de centres culturels et de festivals belges et européens notemment SFINKSFESTIVAL 2000 ( Belgique ) et KEMNADE 2001 ( Allemagne ). Puis il a repris sa collaboration avec Ghalia benali, dans un projet commun ROMEO & LEILA duquel ils ont présenté un petit aperçu à AFRICALIA 2003 au palais des Beaux-Arts ( Belgique ) et la première fois et en intégralité au festival de musique du monde de TABARKA 2003 ( Tunisie ) puis à la même année au Théatre de Namur ( Belgique ), c'est un projet qui tourne autour d'un conte imaginé par Ghalia Benali dans lekel ils ont fait une recherche sonore, musicale et phylosophique. En 2001, il a formé un ensemble de musique séfarade ROMANSAS avec la chanteuse d'opéra Christine Termonia, qui reprenait des romances médiévales. En 2002, il a participé à un projet Multiculturel, avec Luc Devos, Wannes Vandevelde, et vera Coomans ' JAR” Il a aussi donné cours de Aoûd à l'académie de musique de Saint-Nickolas et dans différentes associations culturelles , notemment Pianofabriek et Muziekpublique de laquelle il est actuellement le Professeur du Aoûd. Le jeu de Moufadhel Adhoum est caractérisé par une particulière vivacité et aisance à improviser ce qui fait du aoûd un instrument complet et varié d'expressions, en plus de sa technique irréprochable et sa maitrise de la musique arabo-classique basée sur la magie et la phylosophie du Maquam ( mode musical arabe ).


Allah(Abdellaziz Abdellah) (Algerie)
A Bechar où il est né en juin 1946, Alla n'est pas retourné depuis son arrivée en France en 1992. Malgré l'insistance des proches à revenir chez lui aux portes du Sahara, il préfère de loin et dans l'exil, continuer à exprimer d'un album à un autre, et par de rares concerts dans le monde, la dimension intemporelle de sa terre d'origine. Aux amis qui l'interrogent sur son pays, l'Algérie, Alla répond par le silence. Un long silence qui en dit long. Alors que lui, sa seule raison d'être est de composer une musique fragile. Écrite comme une prière destinée à l'apaisement des cœurs.

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Mohamed Al-qasabji-Egypte
né en 1882 et mort Mars 1966 au Caire - Egypte


Ryad Essombati (Egypte)


Mustafa Hussein (Egypte)
est un joueur égyptien d'oud. Il avait joué l'oud pendant environ huit années et étudie l'oud avec du l'Al-Youssef principal de Ghassan de professeur d'oud au théatre de l'$opéra du Caire.

George Michel
était une figure énorme dans le monde d'oud en Egypte au 20ème siècle. Il est considéré par beaucoup en tant qu'un des 2 ou 3 joueurs principaux d'oud de l'école arabe dans son ère.

Marcel khalifa
Rabih Abou Khalil
Né le 17 août 1957 à Beyrouth, au Liban ..Maître du Oud mais aussi compositeur de jazz, Rabih Abou-Khalil est l'une des figures qui auraient le plus marqué la scène jazz européenne pendant ces dix dernières années. Au delà des clivages de la culture musicale arabo-orientale dont il est issu (il est libanais) ou la culture occidentale dans laquelle il évolue (il vit en Allemagne), il a pu créer son propre style où l'essence orientale épouse naturellement l'improvisation jazz et où le jazz se fond dans les volutes du oud. (source www.maroctunes.com)

Le Prince Farid Al-Atrach (Syrie)
né en tant que Druze dans les montagnes syriennes dans le village d'Al-Qajra en 1910 - 1975 en Egypte.

Mohammed Qadi Dallal (Syrie) Né en 1946 à Alep, ce virtuose du luth arabe (Oud), est devenu une notoriété musicale dans son pays, consacrant l'essentiel de son temps à sa carrière, tout en poursuivant ses activités officielles d'inspecteur de musique. Il est le dépositaire du style du luth alépin, issu de l'école turque, à la recherche d'une sonorité veloutée et ronde. Il a cependant renouveléle jeu de l'instrument en lui insufflant une conception abstraite qui cherche à décontenancer les réactions psycho-physiologiques d'antan de l'auditoire en le poussant à réagir davantage intellectuellement.

Munir Bachir (Irak)
Munir Bachir a été soutenu en 1930 à Mossoul, Irak à une famille Syrien-Irakienne qui avait été impliquée dans la musique pour beaucoup de générations. Son père, 'Al-Aziz Bachir d'Abd, était a reknowned et a cultivé le musicien et le vocalist d'oud. Munir a été exposé à et a absorbé la musique des traditions syriennes, de Byzantine, Kurdes, persanes, de Turcic, et d'Abbasid. Au jeune âge de cinq ans, Munir a pris le cello, aussi l'oud, et est par la suite entré dans l'institut de la musique de Bagdad, qui a été fondé par le théoricien grand de la musique orientale au 20ème siècle, annonce-Vacarme Haydar Targan de Sharif Muhyi (1892-1967, et l'institut étaient ouverts de 1934 de 1948). Il a bientôt obtenu son diplôme, et est devenu préoccupé avec sauvegarder la tradition musicale irakienne. Il a effectué de diverses fonctions importantes pour la radio, et est devenu un professeur lui-même aux Beaux-Arts de DES d'Institut de Bagdad. En 1953, il a voyagé à Beyrouth et a accompagné le chanteur célèbre Fayrouz de son ensemble, et à Istanbul a donné son premier considérant public. En 1954, il debuted à la télévision irakienne. En 1956, il a travaillé pour Institut de Musique de Bagdad. En 1957, il a voyagé à gauche à Londres, à Paris, et à Vienne, et en 1960 il l'Irak. Il a donné des considérants à Berlin, à Prague, à Belgrade, à Sofia, à Riga, et à Moscou. Il a établi la résidence à Budapest, et là il a rencontré Zoltan Kodaly et s'est préparé à un doctorate dans la musique. En 1967, tout en habitant à Beyrouth, il est devenu impliqué dans des activités d'enseignement visées rétablissant des traditions musicales arabes, pour parer le lassitude des interprètes contemporains et pour empêcher cette musique de se dégénérer. Ensuite il a refusé d'exécuter comme défenseur pour des chanteurs, et prefered pour exécuter sa musique comme soloist. Par les efforts du musiologist oriental Simon Jargy, Munir Bachir a été persuadé de venir à Genève en 1971 pour exécuter, aussi au palais de Versailles, l'cO.r.t.f. à Paris, le festival de Holstebow au Danemark, et plusieurs autres considérants importants. En 1973, il a exécuté en Suède, en Irak, au Canada, aux Etats-Unis, et en Allemagne. À la fin de 1973, il est revenu à l'Irak et a été appelé au conseil artistique pour le ministre d'information pour rétablir la pratique de la musique traditionnelle. La sa vie et travail sont devenus de l'importance fondamentale pour l'évolution de la musique arabe instrumentale et de sa réadaptation. Il a continué à enregistrer fréquemment, et a même fait un enregistrement avec son fils Omar Bachir. Il est mort en 1997. (Source :site Mikeouds)


Salman Shukur (Irak)
Salman Shukur est né en 1921 à Baghdad, Iraq


Raed Khoshaba
A été soutenu à Bagdad (IRAK) en 1968. Son amour pour la musique a commencé dans l'enfance ; et ainsi, il est entré dans l'institut des études musicales à Bagdad en l'année 1985, où le commencement réel de son voyage avec l'ud était. Là, il est devenu des leçons des musiciens les plus qualifiés et a obtenu son haut diplôme en 1992 et était le premier parmi ses collègues. Après, il est allé à la faculté des arts fins à l'université de Bagdad et a obtenu sa licence en sciences musicales en 1997… Lire plus »
Khoshaba appartient à une école très unique et vieille du jeu d'ud. Sa musique vient du coeur et de l'esprit et est pleine des expressions musicales qui viennent de l'héritage du maqam irakien par l'art de l'improvisation (taqasim) et des autres formes de composition ; de ce fait prouvant son talent en employant l'aspect technique en jouant ce qui a assuré l'intensité et la beauté de la tonalité. Il est allé loin de son pays et a donné des concerts d'ud autour du monde où il a présenté la musique qu'il a aimée, a étudié et a cru dedans, sous une forme très unique et gentille avec si comme solist ou avec les ensembles il a créé et/ou a joué ; là où il était fanatique de présenter son propre modèle qui a ses racines dans l'école irakienne, aussi bien qu'employer une langue poétique élevée de musiacl afin d'atteindre chaque coeur humain dans le monde. Raed Khoshaba n'est pas simplement un joueur brillant ; Mais comme n'importe quel autre artiste, les joies humaines, les douleurs et les douleurs, la patrie et ses affaires, amour, beauté etc. sont des sources très importantes de son inspiration. arab-music.com Index

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